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Mini boum Boum’n’Kidz : musique, jeux de lumière et ambiance festive pour faire danser les enfants jusqu’au bout de la nuit

Les clefs d’une animation avec les enfants réussis ! 

Introduction

Choisir et créer des animations, c’est tout un art.

Il ne s’agit pas seulement de dire “c’est parti pour un cache-cache”, encore faut-il savoir pourquoi un cache-cache serait plus adapté qu’une balle au prisonnier ?

Les clefs d’une animation avec les enfants réussis !

À chaque moment son animation :

Le rôle de l’animateur prend tout son sens au moment de lancer des animations, il faut savoir prendre le temps de faire un point sur le moment de la journée, les activités déjà effectuées et à venir, l’état des enfants et les envies des enfants.

Quelques exemples :

  • Prendre en compte le moment de la journée : mercredi après-midi.
  • Observer l’état du groupe : besoin de se défouler.
  • Faire le lien entre le moment de la journée et l’état du groupe, mais aussi les activités effectuées le matin : ce matin, les enfants ont effectué des activités manuelles, nous sommes actuellement mercredi après-midi, journée sans école, moment nécessitant activités physiques et sportives afin de se dépenser, encore plus après une matinée de concentration à faire des activités manuelles.
  • Expliquer les activités prévues : en connaissance des besoins des enfants, l’animateur avait prévu plusieurs activités sportives coopératives.
  • Savoir pourquoi proposer ces activités-là et pas d’autre : dans ce cas-là, les activités ont été choisies, car ce sont des jeux collectifs, et que les enfants (après observation et connaissance du groupe) sont très individualistes et toujours dans des jeux d’opposition (un gagnant et un perdant). Le but est d’apporter de l’entraide et de la participation, en créant un esprit d’équipe et en soudant le groupe.
  • Être à l’écoute du groupe : les enfants veulent faire un cache-cache.
  • Prendre le temps de discuter : l’idée est d’être enthousiaste et dynamique afin de donner l’envie aux enfants de faire les activités proposées.
  • Trouver un compromis (si nécessaire) : proposer aux enfants de faire les activités proposées par l’animateur tout en répondant à leur envie, le cache-cache peut se faire avant, après ou au milieu des activités proposées.

Mon point de vue :

De mon point de vue, un bon animateur est un animateur prenant le temps d’expliquer ses choix, mais surtout prenant en compte les avis et envies des enfants.

Il ne s’agit pas de forcer les enfants à faire une activité, mais plutôt de trouver un terrain d’entente.

L’enfant (et l’humain en général) préfère rester dans sa zone de confort. Pousser l’enfant à en sortir tout en amenant un apprentissage ludique (les enfants ne se rendent pas forcément compte qu’ils apprennent durant des jeux et pourtant !) lui permet de faire un pas vers l’inconnu et de prendre confiance en lui. Cela lui montre qu’il est capable de découvrir de nouvelles choses, de comprendre de nouvelles règles, de se souvenir de ces dernières et de se découvrir des nouvelles compétences.

Donc : décider de faire un cache-cache pour occuper les enfants, c’est bien, se demander si un cache-cache répond aux besoins des enfants à l’instant T c’est mieux.

Les ingrédients clés d’une animation réussie :

En animation, une activité réussie dépend de beaucoup de facteurs, mais voici les plus importants :

  • Une sensibilisation : c’est donner envie aux enfants de participer, créer un imaginaire. C’est comme une bande-annonce au cinéma.
  • L’aménagement : savoir installer le matériel, délimiter l’espace de jeu clairement tout en gérant son temps.
  • Le déroulement : expliquer le but du jeu, comment gagner, comment évoluer. Les règles du jeu doivent être claires et précises ! Les enfants ont un fort sens de la justice, une règle mal expliquée, mal comprise, ou oubliée peut chambouler un jeu, et y mettre fin prématurément avec beaucoup de frustration à la clef.
  • La fin : ce n’est pas seulement dire “ok, c’est fini, on change de jeu”. C’est prendre le temps de nommer gagnant et perdant, demander aux enfants l’avis sur le jeu, etc.
  • La courbe d’intensité : une courbe bien connue des professionnels de l’enfance, qui permet de respecter le rythme et la concentration de l’enfant. Elle comprend :
    • Une phase dynamisante : c’est donner envie aux enfants de participer en les plongeant dans l’imaginaire. Cette phase peut commencer bien avant le début du jeu, comme la bande-annonce de ce qu’il va arriver. Cela comprend aussi le rassemblement des enfants et l’explication des règles, toujours de manière dynamique.
    • Une phase constante : l’intensité est à son maximum, c’est le lancement de l’animation, les enfants sont pleinement investis. L’animateur doit s’assurer que chaque enfant s’investit et s’amuse dans le jeu.
    • Un point culminant : annonce des résultats, la remise des récompenses si besoin, et de la conclusion de l’imaginaire.
    • Une phase descendante : aussi appelé retour au calme, c’est la fin du jeu, cette étape permet aux enfants de sortir en douceur du jeu et de l’imaginaire afin de revenir doucement à la réalité.

Conclusion

Il faut beaucoup de choses dans le but de créer une animation qui plaira au plus grand nombre.

Mais s’il ne fallait en retenir qu’un : l’enthousiasme de l’animateur fait plus de la moitié du travail. Il sera toujours plus facile d’adhérer à une activité si elle est présentée de manière dynamique, et c’est valable dans la vie de tous les jours.

Après tout, qui a envie de suivre quelqu’un qui ne croit pas à son activité ?

Ampoule allumée représentant une idée claire, illustrant la différence entre baby-sitter, nounou et animatrice

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